Love Letter
- Stef

- 24 févr. 2021
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 14 avr. 2024
Il existe des petits jeux bien sympathiques que l’on peut emporter partout et que l’on consomme à l’apéritif ou lorsqu’on souhaite jouer rapidement sans forcément se lire une centaine de pages de règles avant ou casser la méga-figurine exclusive du financement participatif d’il y a 10 ans.
Love Letter est de ceux-là.

Moi je préfère la Comtesse, mais bon, on ne va pas chipoter.
I. Le pitch
Dans Love Letter, vous incarnez un soupirant et devez pêchô la princesse en battant vos adversaires. Chacun a une seule carte en main au début de la partie (sur les 16 que comporte le jeu, chacune représentant un personnage de la bonne société) et, au tour par tour, on pioche une carte supplémentaire. On en choisit une, on la joue pour appliquer son effet (ou pas si en face l’adversaire a la Servante, sorte de totem d’immunité à la poitrine opulente), et on donne la main au suivant. Voilà.
Lorsqu’on gagne, on récupère un cube, symbole de l’avancée de la relation entre vous et la princesse. Dès qu’on en obtient un certain nombre (déterminé selon le nombre de joueurs en lice), on a obtenu l’amour de la princesse.
Vous l’aurez deviné, les manches sont extrêmement courtes (compter entre 20 secondes et 5 minutes) et ça passe crème (tellement 2018, cette expression…).
On ajoute à cela que l’on sait facilement combien de cartes existe par type et quelle est la “force” de chacun des personnages (utile en cas de duel final ou forcé par la capacité du Baron), et l’on obtient un peu de stratégie bien sympathique pour savoir quelle carte jouer, et quand. Ensuite, le hasard du tirage et un bon gros bluff font le reste.
C’est bref mais intense, et c’est fait pour de 2 à 4 joueurs.
II. L’emballage
Il s’agit d’une simple bourse de belle facture, rouge d’amour comme il se doit. Dedans, 16 cartes personnage (pour 10 types de personnages, + 4 cartes rappelant les capacités des personnages) et 13 cubes représentant les faveurs de la princesse. Une notice minimaliste contenant plus de background que de règles orne ce petit bijou ludique.
Il existe à ma connaissance deux versions de ce jeu : classique et Hobbit (dans l’univers du Chef des Bagouzes, donc.). Difficile de mettre les doigts joufflus sur cette seconde version, d’ailleurs.
III. Verdict
Love Letter, c’est bon, mangez-en ! (et en plus c’est pas super-onéreux)
Et si vous voulez voir quelqu’un qui explique mieux que moi, et en vidéo siouplait, c’est sur la chaîne Youteub de Ludovox que ça se passe.


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